Toutes les villes ne se valent pas quand il s'agit de compter le nombre de joueurs actifs qui y ont posé au moins une zone.
Thonon-les-Bains occupe la première place avec 14 joueurs actifs, loin devant la moyenne du reste du territoire.
Ce chiffre ne couvre que les zones déjà géocodées via le service de cartographie utilisé par le jeu — une zone tout juste capturée peut mettre un peu de temps avant d'apparaître ici.
Chaque nouvelle capture dans une ville encore peu représentée peut suffire à la faire grimper dans ce classement.
War@zone se joue directement depuis un navigateur, sans installer la moindre application, et repose sur la géolocalisation réelle du joueur. Rester immobile sur une zone pendant un court instant suffit à la capturer ; s'éloigner l'expose ensuite à ce qu'un autre joueur vienne la reprendre. Les zones peuvent être protégées par un bouclier, moyennant quelques coins, ce qui oblige tout attaquant à réussir un mini-jeu ou un défi physique avant de pouvoir en reprendre le contrôle.
La géolocalisation est au cœur du fonctionnement de War@zone : chaque zone correspond à un vrai endroit du monde réel, découpé en cases d'environ cent mètres de côté. Un joueur ne peut capturer que les zones où il se trouve physiquement, ce qui donne toute son importance à la répartition géographique du jeu.
Toutes les statistiques publiées sur cette page sont calculées directement à partir des données réelles du jeu, au moment précis où la page a été générée — elles ne sont jamais estimées ni arrondies artificiellement. Certaines statistiques historiques se limitent aux trente derniers jours, la donnée détaillée la plus ancienne n'étant pas conservée indéfiniment pour des raisons de volume.
La répartition géographique du jeu évolue constamment — revenir consulter cette page régulièrement permet de suivre comment le territoire de War@zone s'étend au fil du temps.